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Archives communiqués, articles de presse

  • Jeudi 22 avril 2010

Ci-dessous un article de Mathieu Belanger paru dans l'édition du 20 avril du Soleil où intervient Chantal Laroche, professeure à l'École des sciences de la réadaptation.

l97 décibels

Un enseignant, dans une école secondaire, au cours d'une journée normale, sera confronté, par moments, à un niveau de bruit semblable à ce que génère en décibels une grosse Harley-Davidson. Quatre-vingt-dix-sept décibels, rien de moins. C'est le sommet observé par Jessica Riel, une étudiante au doctorat en éducation à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) lors de ses travaux de recherche menés dans plusieurs écoles de Longueuil. "C'est évidemment lors des travaux d'équipe que ce sommet a été atteint, précise-t-elle. En moyenne, une classe de secondaire va générer entre 57 et 70 décibels, ce qui est encore largement supérieur à ce qui est suggéré." 

LA NORME : 35 DÉCIBELS
Gaston Audet, président du Syndicat de l'enseignement de l'Outaouais, ajoute que la localisation d'une salle de classe dans une école peut avoir un effet sur le niveau de bruit. "Une classe à côté d'un gymnase sera plus bruyante, c'est clair, dit-il. Souvent, les professeurs se rendent compte dans quel environnement difficile ils enseignent une fois que les jeunes ont quitté et que le silence est revenu." Le Canada n'a aucune réglementation concernant l'acoustique dans ses salles de classe. Les États-Unis, par contre, ont établi en 2002 une norme qui devrait servir de guide au Canada, indique Chantal Laroche, professeure au programme d'orthophonie et d'audiologie de l'Université d'Ottawa. D'après cette norme, une classe, sans enfant, ne doit pas dépasser 35 décibels. "Pour que la compréhension soit bonne, le professeur doit parler avec environ 15 décibels de plus que le bruit ambiant, précise Mme Laroche. Avec des enfants en classe, ça représente environ 55 décibels, ce qui est un volume acceptable." Le problème, c'est que les classes qui respectent la norme américaine de 35 décibels ne sont pas légion. "Ce n'est pas rare qu'une classe atteint 50 décibels, sans enfant, juste à cause d'un système de ventilation bruyant, explique la spécialiste en audiologie. Ça veut dire que le professeur doit parler à 65 décibels, ce qui est dur sur la voix et sur les nerfs." Jouer sur les nerfs Un tel niveau de bruit n'est pas assez important pour rendre une personne sourde, mais c'est suffisant pour jouer sur les nerfs et générer une fatigue importante. "Le bruit, à un niveau trop élevé, peut créer des maux de tête, un sentiment de fatigue, une voix éraillée et un sentiment de frustration pour les professeurs parce que le niveau d'attention des élèves va en souffrir, précise Mme Laroche. Plusieurs études documentent le fait que le bruit doit être considéré comme un des facteurs de l'épuisement professionnel."

 © 2010 Le Soleil. Tous droits réservés.

  • Mardi 12 avril 2010

Suite à un article paru dans le quotidien The Ottawa Citizen au sujet du plan d’optimisation en cours à l’Université d’Ottawa, le doyen de la Faculté des sciences de la santé et co-auteur du rapport, Dr Denis Prud’homme, a accordé une entrevue à la télévision de Radio-Canada Ottawa-Gatineau aujourd’hui. Visionner l’entrevue.

  • Mardi 30 mars 2010

Lancement officiel de l'École interdisciplinaire des sciences de la santé
La nouvelle École au sein de la Faculté des sciences de la santé a vu officiellement le jour en présence de Sylvie Lauzon, vice-rectrice associée aux études, du doyen de la Faculté, Denis Prud'homme, et de Linda Garcia et Sanni Yaya respectivement directrice et directeur par intérim de l'École. Lire le communiqué de presse.
  • Vendredi 26 mars 2010

Dans le cadre de sa série sur les chercheurs, l'émission Le monde selon Matthieu sur Radio Canada a reçu vendredi 26 mars France Rioux, et Bénédicte Fontaine-Bisson. Ecouter l'émission

  • Jeudi 18 mars 2010

Le cahier spécial francophonie du dernier numéro de la Gazette met en lumière la clinique interprofessionnelle de réadaptation en soins de santé primaire, Milena Parent professeure à l'École des sciences de l'activité physique, et Claire-Jehanne Dubouloz, professeure à l'École des sciences de la réadaptation.

 

  • Mercredi 17 février 2010

Le professeur Alex Dumas  participe à la première émission pilote Gatinorama, un nouveau site d’information publique de baladodiffusion visant à rendre audible un autre Gatineau. Entrevue de 30 minutes : Ça fait trop mal de rêver : compte rendu d’une étude sur la réadaptation cardiaque en milieu socioéconomiquement défavorisé



  • Mardi 16 février 2010


Nommée personnalité de la semaine par le journal LeDroit et Radio Canada, Milena Parent répond à une entrevue de Radio Canada . Ecoutez

 

  • Mardi 16 février 2010

"Les plans secrets du Canada pour dominer aux Jeux Olympiques de Vancouver"

L’Université d’Ottawa fait partie de l’équipe secrète !

Dans le cadre du projet olympique top secret « À nous le podium » la professeure Penny Werthner et son étudiante Margaret Dupe, de la Faculté des sciences de la santé - École des sciences de l'activité physique - ont collaboré à la préparation mentale d'Alexandre Bilodeau, médaille d'or en ski acrobatique.

Le travail de Penny Werthner consiste à aider les athlètes à contrôler leurs réponses physiques et mentales.

Vous pouvez voir une partie du travail de préparation réalisé avec Alexandre Bilodeau dans le reportage « S’entraîner chez le psychologue » présenté à l’émission Découverte de Radio-Canada le 13 février 2010.

Et dans The Canadian Press, datée du 15 février, Penny Werthner parle de son travail avec les athlètes (en anglais seulement)

Par Helen Branswell, journaliste médicale

What monkey? Sports psychologist says gold drought pressure overblown

 

  • Samedi 13 février 2010

Le quotidien Le Soleil publie ce jour une entrevue avec le professeur Benoît Séguin, spécialiste en marketing d’embuscade. Pendant que les Jeux olympiques font rêver, les géants du négoce international se livrent une guerre sans merci pour engloutir leur part des retombées commerciales.
Les Jeux olympiques: tous droits réservés
Par : Baptiste Ricard-Châtelain

 

  • Mercredi 3 février 2010

Des chercheurs de la Faculté des sciences de la santé à l’Université d’Ottawa  participent à un projet pour combattre l’obésité chez les jeunes

Santé Canada et Partenariat canadien contre le cancer (PCCC) ont remis aujourd’hui une subvention de 2,5 millions de dollars au groupe « Collaborative Action on Childhood Obesity ».  Formée de six partenaires national, provincial et territorial à travers le pays, ce groupe vise à développer des projets concrets afin de combattre l’obésité chez les jeunes dans le nord de l’Ontario.

L’Université d’Ottawa, par le biais de professeurs-chercheurs de la Faculté des sciences de la santé, Malek Batal (programme de nutrition), Francois Haman et Michael Robidoux (École des sciences de l’activité physique), a obtenu une part importante de cette subvention, soit 700 000 $.  Ces fonds serviront à développer des stratégies locales d’approvisionnement alimentaire au sein de communautés des Premières Nations du Nord de l’Ontario.

Ce projet de recherche court jusqu’en mars 2012.
L’objectif de ce groupe est de contribuer à renverser la tendance à la hausse de l’obésité chez les enfants et les jeunes en réduisant la consommation de boissons sucrées et le temps passé devant les écrans par les jeunes canadiens, de faire baisser l’envie et la facilité d’accès aux aliments vides tout en améliorant l’accès à une alimentation saine dans les écoles participantes.  Le groupe travaillera avec des communautés sélectionnées des Premières Nations afin d’aider au développement de stratégies alimentaires durables basées sur les régimes alimentaires traditionnels locaux.  Notre groupe travaillera avec les gouvernements au niveau fédéral, provincial et territorial pour examiner le rôle potentiel de la taxation dans le combat contre l’épidémie d’obésite.  L’expérience historique du Quebec en matière de zonage des ventes d’aliments riches en sucres et/ou en graisse et les lois autour de la publicité à destination des enfants sur ces aliments et les boissons sucrées, seront également étudiées dans l’espoir de soutenir des approches similaires dans d’autres juridictions.

Les partenaires de ce groupe sont:

- Alliance pour la prevention des maladies chroniques au Canada
- “Childhood Obesity Foundation”
- Université d’Ottawa
- Fondation des maladies du Coeur au Quebec
- Coalition québécoise sur la problématique du poids
- “Government of Northwest Territories”

 

  • Lundi 25 janvier 2010

Cold weather medication

Ecoutez l'entrevue (en anglais) du professeur Pascal Imbeault dans l'émission de Evan Dyer sur CBC sur les bienfait du froid. Ecoutez (8mn 33s)

  • Mardi 19 janvier 2010

Cool health benefits to being cold

Dans son édition du 18 janvier, the Ottawa Citizen publie un article sur les travaux de Pascal Imbeault. Lire l'article (en anglais seulement)

 

  • Lundi 2 novembre 2009

L’unité de recherche en sciences infirmières de l’Université d’Ottawa reçoit un prix prestigieux d’une organisation infirmière internationale


Des organismes canadiens en sciences infirmière, en éducation et en soins de santé ont été honorées aujourd’hui pour leur contribution à l’excellence des soins infirmier lors du congrès biennal de la Sigma Theta Tau International (STTI) à Indianapolis (É.‑U.).
Le prestigieux prix Practice Academe Innovation Collaboration Award a été remis aux représentantes de l’Association des infirmières et infirmiers autorisés de l’Ontario (AIAO), aux 21 organisations phares des pratiques exemplaires (Best Practice Spotlight Organizations, BPSO) et l’Unité de recherche sur les pratiques exemplaires en soins infirmiers de l’Université d’Ottawa et l’AIAO. Ce prix inaugural reconnaît l’importance et la valeur des efforts de collaboration entre les praticiens en soins infirmiers et les universitaires afin d’améliorer la santé de la population partout dans le monde.

 

Lire le communiqué de presse

B Davies

 

  • Mercredi 21 octobre 2009

Sous la direction de la professeure Holly Donohoe, les étudiants en sciences du loisir de l'École des sciences de l'activité physique s'attaquent, pour leur projet de fin d'études, à la reconception contestée de Lansdowne Park. Lire l'article du Sun ( en anglais seulement).


  • Lundi 21 septembre 2009

L’Université d’Ottawa accueille trois nouveaux réseaux de recherche en santé assortis d’un financement global de 8,75 millions de dollars sur cinq ans

Photos du lancement des reseaux de santé

bourgeault

De gauche à droite: Mona Nemer, vice-présidente à la recherche de l'Université d'Ottawa, Adalsteinn Brown, sous-ministre adjoint de la division de la stratégie du système de santé du ministère de la Santé et des Soins de longue durée, Louise Bouchard et Marie-Hélène Chomiene, co-dirigeantes du Réseau de recherche sur la santé de la population francophone minoritaire de l'Ontario,Vasanthi Srinivasan, gestionnaire, ministère de la Santé et des Soins de longue durée, Denis Prud’Homme, doyen de la Faculté des Sciences de la Santé, Douglas Manuel, Institut de recherche de l'hôpitall d'Ottawa, co-dirigeant du programme RRASP-PHIRN Interventions en santé des populations, Sarah Caldwell, ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, Ivy Lynn Bourgeault, Faculté des sciences de la santé, directrice scientifique RRASP-PHIRN, OHHRRN, Carlos Quinonez, Université de Toronto, co-dirigeant du programme RRASP-PHIRN Processus et développement des inéquités, Jim Dunn, Université McMaster, co-dirigeant du programme RRASP-PHIRN Interventions en santé des populations, Nancy Edwards, École des sciences infirmières, conseillère scientifique RRASP-PHIRN, Ron Labonté (pas sur photo) Institut de recherche sur la santé des populations, Université d'Ottawa, co-dirigeant du programme RRASP-PHIRN Processus et développement des inéquités

bourgeault

De gauche à droite: Dorothy Bonnefant, CHNET-Works! médiatrice, Chantal Demers, coordinatrice de recherche, Réseau ontarien de recherche sur les ressources humaines en santé (RORRHS), Ivy Lynn Bourgeault, directrice scientifique RRASP-PHIRN, RORRHS, Arturo Hernandez, consultant web, ihotweb Solutions, Mechthild Meyer, Gentium Consulting, Stephanie Donovan, RRASP-PHIRN étudiante, Lynne MacLean, RRASP-PHIRN spécialiste en recherche, Nancy Edwards, RRASP-PHIRN conseillère scientifique, Lisa Childs, RRASP-PHIRN coordinatrice administrative, Alma Estable, Gentium Consulting



  • Mercredi 16 septembre
Lire l'article en anglais dans The Ottawa Citizen Students target health care silos

 

  • Lundi 24 août 2009

Un professeur de l’Université d’Ottawa publie un article dans le CMAJ sur l’effet du stress thermique chez les personnes âgées

Ottawa, le 24 août 2009 - Les personnes de plus de soixante ans sont plus vulnérables aux vagues de chaleur. On dénombre dans cette catégorie d’âge de 82 à 92 % plus de décès que la moyenne.

Parallèlement, les risques de maladies ou de complications associées à la chaleur, tels que les coups de chaleur, l’épuisement ou les crampes, sont également aggravés chez les personnes obèses et celles atteintes de maladie cardiaque, de diabète et de troubles respiratoires, ces problèmes de santé réduisant la capacité de l’organisme à s’adapter aux changements de température.

Une synthèse du professeur Glen Kenny de la Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa, et de ses collaborateurs, publiée aujourd’hui dans le CMAJ (Canadian Medical Association Journal)(article publié en anglais seulement) - http://www.cmaj.ca/press/cmaj081050.pdf décrit l’effet de la chaleur sur la physiologie humaine et les facteurs qui accroissent le risque de stress thermique.

Entrevue à la Première Chaîne de Radio-Canada

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  • Mardi 9 juin 2009

Le site des Gee-Gees consacre un article au Xenith X1, casque de nouvelle génération, dévelopé par le laboratoire des impacts neurologique de l'Université d'Ottawa du professeur Hoshikazi, qui est utilisé par l'équipe de football des Gee-Gees.

  • Vendredi 20 février
    Dans un article du Devoir consacré aux effets secondaires des antirétroviraux, Dave Holmes et Marilou Gagnon, respectivement professeur et doctorante à l'École des sciences infirmières, répondent aux questions de Lise-Marie Gervais.

 

  • Lundi 16 février
    Dans un article du Droit consacré aux relations amour-santé, Viola Poloméno, professeure adjointe à l'École des sciences infirmières, explique l'importance d'aimer et d'être aimé(e).