
Nouvelles de l'École des sciences de l'activité physique
L'édition de mai 2013 du bulletin de la Faculté des sciences de la santé est maintenant en ligneUne nouvelle doyenne pour la Faculté des sciences de la santé, découvrez comment une foule de gens de la Faculté des sciences de la santé se sont démarqués dans le dernier mois et ne manquez pas la section des activités du mois en photos. Lire le bulletin
Déboulonner les mythes et rétablir les faits sur l'obésité | Quand l'appétit va, tout va!
Dans le cadre des activités de la Semaine des diplômés de l'Université d'Ottawa qui aura lieu du 6 au 12 mai, les professeurs Éric Doucet et Jean-Philippe Chaput présenteront le samedi 11 mai une séance conjointe sur la perte de poids et ses effets sur le désir de manger. Un rendez-vous à ne pas manquer!
Trois étudiants remportent des bourses de recherche au doctorat des IRSC
Teresa Flaxman, étudiante en sciences de la réadaptation sous la supervision du professeur Daniel Benoit, obtient la Bourse d'études supérieures du Canada Frederick Banting et Charles Best (105 000 $ sur trois ans); Gino De Angelis, étudiant en sciences de la réadaptation sous la supervision de la professeure Lucie Brosseau, obtient la Bourse de doctorat - annonce de
priorités : Recherche axée sur le patient (105 000 $ sur trois ans); et Francine Darroch, étudiante en sciences de l'activité physique sous la supervision de la professeure Audrey Giles, obtient la Bourse de doctorat - AP : recherche en santé des Premières Nations, Métis et/ou Inuits (72 000 $ sur deux ans).
Les enfants devraient-ils passer moins de temps assis, ou plus de temps à bouger?
Le professeur Jean-Philippe Chaput (Département de pédiatrie, Faculté de médecine), en affectation multiple à l'École des sciences de l'activité physique, fait partie d'une équipe de chercheurs qui ont découvert que la pratique d’une activité physique d'intensité au moins modérée est plus importante pour la santé cardiométabolique de l’enfant que l'ensemble du temps de sédentarité. Cela dit, le temps passé devant un écran semble avoir une plus grande incidence sur le risque de maladie cardiovasculaire que le temps global de sédentarité.












